Je suis devenu la pute de ma femme

Je suis marié avec ma femme Caroline depuis 2 ans. Nous sommes un couple heureux et amoureux. Côté sexe, ça a toujours été le pied. Ma femme est très belle, un beau cul et des gros nichons d’enfer, une bouche tellement gourmande… Un après-midi, elle m’a demandé si j’avais des fantasmes à assouvir. Je lui ai répété ce que je lui avais déjà dis dans le passé, à savoir, être dominé par elle. Elle m’a redemandé si c’était ce que je voulais, je lui ai répondu que oui.

Alors, elle m’a demandé de l’accompagner le soir même chez une esthéticienne qu’elle connaissait. Nous somme arrivé vers l’heure de fermeture. Il n’y avait personne à part nous. La jolie esthéticienne m’a demandé de me mettre nu et de m’étendre sur la table, ce que je fis. Puis, elle m’a intégralement épilé, le torse, les jambes, les bras, le sexe et les fesses. Elle a pris soin de ne rien laisser entre mes fesses. De retour à la maison, ma femme m’a dit que le lendemain je serai sa putain, conformément à mon fantasme. Le lendemain, je me réveillais après ma femme.

Elle me dit alors:

- A poil salope!! Va aux toilettes, rase-toi et lave ton cul!

Ce que je fis… Puis elle rentra dans la salle de bain et me dit:

- Mets-toi à quatre pattes dans la douche, écarte les jambes et cambre-toi bien grosse salope!!

Je m’exécutai pendant qu’elle démontait le pommeau de la douche-téléphone, réglait le débit de la douche à un léger filet tiède, déposait une noisette de lubrifiant sur ma rondelle et me dit:

- Tu es sale, pétasse, je vais te laver le cul!!

Et elle m’écarta les fesses avec deux doigts et enfonça légèrement le tuyau dans mon cul. Ce qui me fut douloureux. L’eau remplit mon ventre qui grossit, comme celui d’une femme enceinte. Quand elle estima que c’était suffisant, elle retira le tuyau et je me précipitai aux toilettes pour me soulager.

- Prends ta douche et vient dans la chambre, me dit-elle à mon retour.

Une fois fait, je revins dans la chambre et fut surpris de voir ma femme, debout au milieu de la chambre, les jambes écartées, les poings sur les hanches, et me dire:

- Viens là, salope! Penche-toi en avant et écarte les jambes!!

Ce que je fis, sans tarder. Elle déposa sur ma rondelle une grosse noisette de gel lubrifiant et me doigta le cul.

- T’aimes ça grosse salope…

- Mets-toi à quatre patte, sale pute!

Et elle me donna une fessée qui finit par me faire vraiment mal, tellement elle me frappait.

-Je vais te montrer que t’es une vraie pute, Ma pute! Écarte les jambes sale pouffiasse!

Elle prit alors une bouteille de champagne vide, enleva le papier d’aluminium doré qui entourait le goulot et frotta le bout contre mon anus et l’enfonça progressivement dans mon cul. Je gémis tellement que j’étais écartelé.

Elle fit de lents mouvements d’aller et retour et progressivement la douleur fit place à une nouvelle forme de plaisir que j’ignorais à ce jour. S’en apercevant, elle cessa et me demanda de me mettre à genoux et m’ordonna de m’asseoir carrément sur la bouteille. Je le fis tout doucement et arrivé au bout, je poussais un cri de douleur, j’avais l’impression d’avoir le cul complètement déchiré.

Ma femme rit, vint dans mon dos et appuya avec les mains sur mes épaules, progressivement, mais impitoyablement. Je hurlais… Elle disparut dans la salle de bain et revint avec sa trousse de maquillage, s’accroupit en face de moi et commença à me maquiller le visage et pendant qu’elle appliquait du rose à lèvres sur ma bouche,

je constatais que sur le haut de ses cuisses écartées descendait une coulée de mouille abondante!… Elle éprouvait donc un sacré plaisir dans ce rôle que je lui avais demandé, ce qui me déclencha une très violente érection. Quand elle eut fini, elle prit ma bite bien raide, fit deux trois aller et retour, faisant apparaitre une goutte de lait spermatique et partit redéposer sa trousse à sa place.

Elle revint en face de moi, se pencha, déposa un tendre baiser sur mes lèvres et me murmura à l’oreille :

- Tu es Ma chose aujourd’hui! Tu vas souffrir et beaucoup…jouir!

Elle me tendit mon téléphone portable et me dit :

- Tu vas rester enculé sur cette bouteille jusqu’à ce que je t’appelle! Je vais chercher une amie de toujours que tu ne connais pas, elle va prendre plaisir à m’aider à t’asservir!

Elle se releva, magnifique dans ses vêtements très sexys et quitta la chambre.

Je restais donc là, sodomisé par cette bouteille, à poil, le sexe tendu. Je commençais à apprivoiser la présence de cette bouteille dans mon cul et je commençais même à la faire tournoyer et des gouttes de sperme commencèrent à sortir, j’ai dû arrêter je voulais garder toute ma semence pour ma douce…
Le téléphone sonna, je décrochai:

- Écoute-moi bien, grosse pute! Tu vas enlever cette bouteille de ton cul de pute, et te refaire un dernier lavement! Ensuite tu enfonceras dans ta chatte de salope le gros Tampax qui est dans la salle de bain, je ne veux voir dépasser que la ficelle.

- Quand tu auras fini sale conne, tu enfileras les vêtements et la perruque qui est sur le lit, tu iras au salon et tu te mettras à genoux, tu baisseras la tête et m’attendras, je serais là dans 20 minutes, alors bouge ton gros cul de pétasse!!

Je fis donc mon lavement et alla donc dans la chambre. J’enfilais donc les beaux bas jarretelles blanc, le contact de la soie sur ma peau était délicieux…

Puis, le beau porte-jarretelle blanc aussi et tout en dentelles.

Puis je laissais glisser sur ma peau nue une robe courte en soie noire et ras-la-moule, posais avec attention la perruque longue fluide et noire sur ma tête. Je me tournais vers la glace et fus stupéfait de ce que j’y vis: une femme belle, mince, sexy au petit cul extrêmement bandant…

Mais en entendant fonctionner la serrure de la porte d’entrée, je me mis immédiatement à genoux.

Quelques secondes après, je vis entrer ma douce, belle comme une déesse, qui vint vers moi et posa un tendre baiser sur mes lèvres et me dit:

- Tu es belle, sexy comme tout, je vais te sauter!!! Qu’en penses-tu, Julie?

Elle se tourna vers la jeune fille qui venait d’entrer, une superbe blonde au corps magnifique, mince, une poitrine extrêmement généreuse et un petit cul manifestement très ferme, deux petites pommes…

Elle me regarda avec ses yeux rieurs et vert intense…
- Oui, elle est tout à fait baisable, défonçons cette grosse pute!

- Nous allons pouvoir commencer!

Ceci dit, ma femme dégrafa sa jupe et la laissa choir sur le sol, ce qui laissait voir sa chatte toute nue et manifestement trempée, cette situation devait donc terriblement l’exciter. Elle alla à la salle de bain, tandis que Julie se baissa, prit la jupe et la porta à ses narines en ronronnant, elle était manifestement fascinée ou amoureuse de ma femme…

Ma douce ressortit de la salle de bain, vêtue de ses bas, son porte-jarretelle et son soutien à balconnet noirs et …un gros gode-ceinture noir de 22 cm fixé contre sa chatte…

- Je vais déchirer cette grosse pute, et toi connasse de Julie, regarde tout très attentivement!!..

- Oui, Maitresse.. » répondit cette dernière, le visage baissé.

- A quatre pattes, salope!! » me dit-elle.

- Mais chérie, tu ne vas pas…»

- Quoi??? »

Elle courut jusqu’à la salle de bain et en revint une cravache à la main et me dit:

- Écoute moi bien espèce de conne, aujourd’hui tu m’appartiens entièrement, ta bouche, tes mains, tes jambes, ton cul, tes couilles, ta bite, absolument tout, et je te promets que tu feras toujours TOUT ce que je veux, que tu le veuilles ou non!! Julie!!! »
Je n’eus pas le temps de me tourner vers elle que je recevais dans le ventre un terrible coup de pied qui bloqua ma respiration et me força à m’écrouler par terre, quelques secondes après, Julie avec une force insoupçonnée m’étrangla avec son bras et me traina jusqu’au lit, quasiment inerte, me souleva comme un rien et me jeta dessus en me disant:

- A quatre patte connasse, et tout de suite!!

Je m’exécutai, péniblement.

Julie m’attacha les pieds et les poignets aux montants du lit, ainsi que les genoux, de telle sorte que j’étais pour ainsi dire obligé de me tenir à quatre pattes. Ma femme s’approcha et dit à Julie:

- Retrousses sa robe de pute et écarte son trou-de-cul! Ce qu’elle fit, tout en enfonçant deux doigts dans ma rondelle en disant à ma femme:

- Elle est vachement dilatée, Maitresse, en plus elle a ses règles, elle a un Tampax!…

- Ôte-le!! ordonna ma femme. Julie tira d’un coup sur la ficelle, expulsant d’un coup cette protection de mon nouveau con, ce qui m’arracha un gémissement de douleur. Ma femme éclata de rire, suivie par Julie. Puis à une vitesse folle, elle m’asséna une série terriblement longue de coups de cravache sur les fesses, ce qui me fit hurler et sangloter de douleur.

- Ta gueule, pétasse, personne ne t’entends!! Tu es une merde et tu m’appartiens! Après les friandises, les douceurs!! Julie éclata de rire tandis que je sentis ma douce monter derrière moi. Elle caressa du doigt ma rosette et me dis:

- Belle petite chatte, mais beaucoup trop étroite, je vais l’ouvrir! Elle n’a pas fini sa phrase que déjà je sentais contre ma rondelle le contact du gode, et me contractai de peur. Elle chatouillait ma rosette avec le gode et elle enfonça progressivement et irrémédiablement le gode dans mon con étroit, je le sentis m’appuyer au fond du cul. Elle l’enfonçant plus loin d’un coup. je hurlais de douleur.

- Ta gueule, pétasse, tu es toute à moi, ta chatte est faite pour être baisée, tu vas être servie!!! Elle finit d’enfoncer le gode bien à fond et dit à Julie:

- Je te l’avais dit c’est un hangar à bites!!! Quelle pute, cette salope! Elle ressort entièrement le gode et le renfonce d’un seul coup, je hurle, elle commence à me pistonner violemment et régulièrement pendant plus de dix minutes, et au fur et à mesure que les minutes passent, la douleur commence à faire place à un plaisir qui saisit tout mon corps, je bande comme jamais, ma douce le voit:

- T’as vu son clito? Elle aime qu’on la tronche cette salope!! Juste avant qu’elle arrête de me sauter, je jouis, une grande giclée de sperme s’étale par terre.

Ma douce se retira de mon cul et dit à Julie qui était à genoux à côté de moi:

- A toi, petite garce, à quatre pattes, face au mur! Elle s’approcha de Julie, dégrafa sa jupe, lui enleva, lui arracha d’un coup son string et son chemisier, se plaça en face d’elle, s’agenouille et lui dit en lui présentant le gode:

- Suce ma bite, chienne! Ce que fit Julie avec une incroyable attention, manifestement elle adorait sucer ce gode qui sortait à peine de mon cul!… Cette vue et la vue de son magnifique cul me refirent bander à fond. Quand ma douce estima que c’était suffisant, elle retira le gode, fit le tour de cette magnifique jeune femme, s’agenouilla et l’enfonça d’un seul coup dans ce si joli cul. Pas un cri, pas un gémissement ne sortirent de sa bouche, et au fur et à mesure que ma femme la pistonnait, ce sont des ronronnements de chatte, des petits cris de plaisir qui s’échappèrent d’elle. Au fur et à mesure que ma femme l’enculait elle commençait à jouir, et à pousser des cris de chienne en chaleur, et c’est à ce moment que ma femme se retira, se releva et fit le tour de Julie et lui dit

- lèves-toi, salope!

- Oh mais tu es très excitée ma putain, tu as donc adoré que je défonce ta rondelle de pute, hein?

- Oui, Maitresse!

- Alors maintenant, va te soulager sur cette conne à quatre pattes!, dit elle en me désignant. Julie me regarda avec un sourire lubrique et se tourna face à moi. Je découvris alors une énorme bite fièrement dressée, qui me donna froid dans le dos. Julie était une hermaphrodite. Elle dut s’en apercevoir car elle éclata de rire, tout de suite imitée par ma femme qui la prit par la main et l’accompagna en face de moi. Elle mit sa main sous sa queue et écarta les lèvres de sa chatte. Ma femme lui dit sèchement en me montrant:

- Encule-la, tout de suite, à sec!!!

- Oh ouiiiiiiii!, dis Julie Elle se précipita derrière moi, s’agenouilla, m’écarta les fesse et cracha sur mon anus. Au même moment, ma femme enleva son gode, et se mis à quatre patte devant moi, désigne sa anus, elle me dit:

- Lèche mon trou du cul pendant que je me branle! Julie posa son gland contre mon anus et la frotta doucement. J’eus des sueurs froides à l’idée que ce mandrin allait déchirer mon petit cul. Elle poussa d’un coup son gland dans mon cul, je poussais un hurlement et ma femme me dit:

- Arrête de faire la mauviette, t’es qu’une pute et la seule chose dont tu as besoin, c’est des godes et des bites pour te baiser!! Suce-moi bien la rondelle, petite conne!!

Julie n’avait rentré que son gland, elle ne bougeait plus, attendant que mon trou s’habitue à la présence de cette énorme chose…

Je transpirais, la douleur était trop forte, mais je m’appliquais à sucer, laper, pénétrer le petit trou de ma femme tant de fois pénétré par mes soins.

Mon cul commençait à se détendre et la présence du gland était moins douloureuse, Julie en profita pour s’enfoncer doucement tout au fond de mes entrailles, je gémissais, elle fut bientôt tout au fond, je sentais son pubis contre mon cul.

- Ce n’est pas un trou du cul qu’elle a, c’est une vraie grosse chatte de salope, c’est la première fois de ma vie que j’encule quelqu’un, avant je n’ai jamais pu, c’était trop petit!!!…

- Ta gueule et vide-toi dedans!.. Julie commença à me limer à toute force, je gémissais le nez dans le délicieux cul de ma femme, tandis que celle-ci se défonçait la chatte avec trois doigts en poussant de petits cris annonçant sa jouissance toute proche. De mon côté la douleur était en train de se transformer en une inimaginable jouissance, tout mon corps se mit à trembler, je sentis une incroyable onde de chaleur me traverser, et je me mis à éjaculer d’incroyables flots de sperme sur le sol, tandis que Julie faisait de même au fond de mon cul en hurlant, je sentais ce liquide très chaud s’écouler en moi, ma femme venait de s’écrouler, vaincue par son orgasme. Julie n’en finissait plus de se vider en moi en poussant de petits cris, effarée par la jouissance qu’elle ressentait. Elle attendit de se détendre pour se retirer de mon trou de cul martyrisé, terrassée par un orgasme dont l’intensité lui était totalement inconnue Pendant ce temps, ma femme se releva et m’embrassa langoureusement, le regard plein de tendresse et d’amour.

- Putain, son cul ne se referme pas! dit Julie.

Ma femme se précipita derrière moi pour constater les dégâts et prononça un « Ohhhhhh! » qui était l’expression d’à la fois son admiration, son excitation, son effarement et sa compassion pour ce petit trou qui était devenu un très gros trou, une véritable chatte.

Elle se mit à quatre pattes derrière moi et commença à lécher les bords de ce gouffre géant qui laissait s’écouler un filet de liquide blanc, parfois teinté de rouge qui était du sang, résultat de ma déchirure anale. La chaleur de sa langue et son habileté finirent par refermer progressivement mon trou. Elle se releva et dit à Julie:

- Va te faire sucer pour te nettoyer le chibre! Julie vint vers moi, se mit à genoux et glissa son membre flasque dans ma bouche.

- Suce-moi, sale pute!!

Je commençais ma première pipe tandis que ma femme me branlait doucement, ce qui fit me redresser fièrement. Quand Julie se remit à bander au risque de me déchirer la bouche, elle se retira. Ma femme, fascinée par cet énorme organe, posa ses jolies fesses par terre et dit à Julie:

- Viens me sauter petite conne! Quant à toi, lopette, défonce-lui le cul! Julie se jeta donc sur ma délicieuse épouse et la pénétra violemment, d’un seul coup, ce qui fit hurler ma femme, de douleur d’abord, de plaisir ensuite, puis elle commença un violent va et vient, ce qui plaisait manifestement à ma femme, les yeux révulsés, complètement tremblante. Je choisis quant à moi de me jeter sur le très beau cul de Julie, qui n’attendait que moi. J’enfouis mon visage entre ces deux petits globes et lapais sa toute petite rondelle qui s’ouvrit et s’élargit comme par enchantement, j’enfonçais au plus profond ma langue dans sa grotte, ce qui au vu des ronronnements qu’elle émit lui plaisait manifestement. Ma femme hurlait de plaisir sous les pilonnements de Julie, je bavais largement sur le petit trou devenu gros, et m’enfonçais d’un coup dans cet anus rose et la pilonnais sans pitié. Nous jouîmes tous les trois en même temps, dans des hurlements de bonheur. Nous nous détachâmes à regret les uns des autres et roulâmes au sol, au bord de l’épuisement. Nous avions le souffle court et nous endormîmes rapidement.

C’est une bonne tape sur les fesses qui me réveilla. Ma femme était debout au-dessus de nous et nous regardait d’un oeil narquois:

- Écoutez-moi bien les deux grosses salopes que vous êtes: à partir de cet instant, les choses se passeront comme ça: toi, Julie, tu vas venir emménager chez nous, tu prendras deux douches par jour et tu te feras des lavements anaux régulièrement. Tu n’as plus besoin de bosser, mon époux gagne assez pour trois. Tu t’habilleras toujours sexy, de préférence en bonniche, car à compter de maintenant, tu ES ma bonniche et ce définitivement!!

- Toi, mon cher et tendre époux que j’aime tellement fort, j’ai toujours su au fond de moi que tu serais un jour une incroyable salope totalement soumise et ça m’a toujours excitée!! Ce jour est enfin arrivé, pour mon plus grand bonheur et pour le tien!

- Acceptes-tu définitivement d’être ma salope soumise et docile? Réfléchis avant de répondre, il n’y aura pas de retour en arrière possible!!!…

Avant même d’avoir commencé à réfléchir, je m’entendis répondre OUIIII d’une voix forte et claire…

- Parfait, alors à compter de cet instant, les choses se passeront ainsi: je t’ai pris un rendez dans un institut discret que je connais bien pour Lundi, elles te feront une épilation complète et définitive à part le visage et les cheveux, il faut bien que tu ailles bosser!

- Dorénavant quand tu rentreras à la maison tu iras tout de suite te foutre à poil, te raser, te faire des lavements et te doucher! Je vais t’acheter des tenues de femmes que tu mettras alors, jamais de culotte, ton cul de pute et ta bite doivent être immédiatement accessibles, à Julie et à moi, jour et nuit!!

- Te voir circuler habillé en femme sexy dans la maison n’a pas fini de nous exciter et de faire enculer, crois-moi

- Dorénavant cette maison va sentir le sperme, la mouille, les parfums de femmes.

- J’ai deux copines qui rêvent d’enculer un mec, leurs maris ne veulent pas, alors mon chéri, ton petit trou devenu gros n’a pas fini d’être limé!!

- Quant à toi, Julie, ma belle herma salope, tu n’as pas fini de jouir, de souffrir et de faire jouir!

Vous êtes maintenant mes chiennes!!!!

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