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Domination érotique

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Soumis à ma cousine

C’est quelques temps plus tard, que je reçus une invitation de ma cousine à me rendre chez elle. Ce fut donc intrigué que je sonnai à la porte du bas de son immeuble. J’attendis quelques instants, puis la vis traverser le hall. Elle était vêtue d’un peignoir, qui cachait ses trésors à ma vue, hormis ses longues jambes fines, presque totalement offertes J’ai toujours eu une grande attirance pour elle : étant petit, je me branlais sur ses strings sales, reluisant parfois de cyprine sèche. Cela m’excitait de les enfiler et de jouir en les portant.

Cela me rappela une nuit passée chez elle durant notre adolescence. Etendus côtes à côtes dans son petit lit, nos visages n’étaient qu’à quelques centimètres l’un de l’autre, et nos corps s’effleuraient, ses tétons frôlaient mon torse. Elle n’était vêtue que d’une petite culotte sage, malgré sa poitrine naissante, mais déjà imposante et complétement offerte à mon regard : il faisait trop chaud pour que nous nous couvrions davantage. Je portais moi-même un unique slip enserrant mon paquet. Une semi-érection commençait déjà à le tendre, bien que cette fille demeure ma cousine. Ou une femme, à l’instar de toutes les autres ? Nous discutions alors de tout et de rien, elle m’interrogeait notamment sur mes dernières performances sportives. Je lui déclarai avoir marqué deux buts le week-end d’avant et m’être blessé au dos. Un petit sourire s’était alors allumé sur son visage.
- Ça te dirait que je te masse ?
J’acceptai sans réfléchir, et bientôt la douceur de ses mains fut sur mes omoplates. A cheval sur moi, elle ne massait pas d’une façon exceptionnelle, mais me détendit remarquablement. Ses mains descendirent lentement le long de ma colonne vertébrale, variant la pression, et caressèrent bientôt mes reins, puis furent sur l’élastique de mon slip. Elle joua quelques instants avec, passant régulièrement ses doigts dessous et prenant mon silence pour un consentement, elle prit bientôt mes fesses à pleines mains, à travers le tissu. Mon érection, bien que compressée contre le matelas, était complète. C’est alors qu’elle m’ordonna, d’une voix ferme mais douce, de me retourner. Elle me quitta pour me permettre de bouger, puis revint m’enjamber. Ma queue comprimée par le slip le distendait complétement, de plus que la proximité de sa chatte, pressée contre moi, me donna l’envie irrépressible qu’elle entreprenne des attouchements plus osés. Elle réagit de concert en enserrant mes pectoraux de ses mains, puis vint sur mes tétons qu’elle tritura, qu’elle tordit. C’est alors que sa bouche vint remplacer ses doigts et recouvrit ma poitrine, tantôt de baisers, tantôt de morsures. Elle descendit alors sur mon ventre et fut bientôt sur mon slip. Ses mains caressèrent ma verge de haut en bas, puis elles vinrent sur mes boules. Son visage n’était qu’à quelques centimètres de mon entre-jambes. Elle plongea alors son regard dans le mien et libéra ma bite qui se dressa aussitôt à la verticale. Ma cousine a toujours eu de gros obus et savait par-dessus tout les mettre en valeur par de beaux décolletés, dans lesquels j’avais toujours voulu plonger ma tête. Cette fois-ci, ce fut ma queue qui disparut entre ses seins, qu’elle pressait à l’aide de ses deux mains. Je jouis bientôt trois longues giclées de foutre sur sa poitrine, qu’elle essuya avec un mouchoir, avant de venir se blottir contre moi. Le reste de la nuit fut composée de tendres caresses.

Elle m’ouvrit la porte et me fit la bise sur les deux joues, puis se tourna et avança de quelques pas dans le hall. Là, elle s’arrêta, et son peignoir tomba aussitôt à ses pieds, tandis qu’une lueur s’allumait dans ses yeux en me regardant. Ses seins étaient compressés par le latex de la tenue qu’elle avait achetée au sex-shop. Au nombril brillait un nouveau piercing, en forme de fleur d’argent et une jupe blanche opaque voilait le haut de ses cuisses. Une érection commençait déjà déformer mon pantalon, ce dont elle s’en aperçut.
- Bon. Enlève tes vêtements, ordonna-t-elle, sans équivoque.
La sentence me jeta des frissons dans le dos. Et si quelqu’un nous voyait ?
- Immédiatement. Tu aimes offrir ton amie à tout le monde, eh bien prouve que tu oses aussi montrer ta queue d’enculé à des inconnus.
Je balbutiai, mais commençai aussitôt à déboutonner ma chemise. Le pantalon la suivit aux pieds de ma cousine. Bientôt il ne me resta que mon caleçon, et le doute traversa à nouveau mon esprit. Du coin de l’œil, je pus voir une caméra de surveillance braquée sur nous. Génial…
- Qu’est-ce que tu attends ?
D’un geste, je baissai mon sous-vêtement à mes chevilles. Alea jacta est. Un petit sourire satisfait se dessina sur le visage de ma dominatrice, qui d’un geste du menton m’ordonna de ramasser mes vêtements et de la suivre. Je restai prudemment trois pas derrière elle, ma volonté soudain matée. Elle laissa son peignoir gisant au milieu du hall. Nous commençâmes à monter les escaliers : elle vivait au quatrième étage. Durant toute la montée, je pus observer à loisir ses jambes frotter les unes contre les autres, sans toutefois parvenir à discerner tout à fait son entre-jambes, ni oublier ma nudité et la peur que quelqu’un sorte de chez lui. Les trois premiers étages étaient déserts, mais du bruit descendait du quatrième. Je regardai ma cousine d’un air suppliant, mais elle me regarda alors d’un air encore plus vicieux, sadique.
- A quatre pattes !
Je m’apprêtais à refuser avec véhémence, mais fus coupé dans mon élan par la douleur. Mon cri resta étouffé dans ma gorge, tandis qu’elle me forçait à me baisser, tenant fermement mon téton droit entre ses doigts. Nous montâmes côtes à côtes, moi, les yeux baissés et les siens me foudroyant.

C’était deux femmes qui bavardaient, la trentaine chacune. Elles se figèrent en me voyant, comme nous continuions notre chemin sans leur prêter attention. Les commentaires se firent à voix basse. « Mon dieu… » « Le pauvre… » « Peut-être que c’est ce qu’il aime… » « En tout cas ils se gênent pas ! ». Je percevais chaque son, pourtant faible, comme si elles avaient crié. J’étais humilié. Et pourtant je bandais ! Arrivés devant sa porte, nous nous arrêtâmes et ma cousine passa une main sous sa jupe, sous l’œil des voisines. Elle se trémoussa et retira alors son string : c’était un petit string vert en dentelles, qui ne devait rien cacher de son anatomie.
- Mets-le.
Je m’exécutai sans dire un mot, tout en sentant la ficelle rentrer entre mes fesses, puis me remis à quatre pattes. Le tissu était humide.
- Bien. Tu es gentil. Maintenant, va chercher mon peignoir dans le hall, tu l’as oublié.
Je sentis mes yeux s’écarquiller. Mais elle ne s’arrêta pas là.
- Ah au fait, j’ai failli oublier.
Elle sortit alors un vibromasseur de derrière son dos. Elle venait de l’avoir enlevé, à en juger par son aspect reluisant et, comme pour me le prouver, elle fit à nouveau disparaître une main sous sa jupe, puis la ressortit après quelques secondes pour me les faire lécher. Sa cyprine était délicieuse. D’un geste, elle planta le sextoy dans mon cul. Le choc m’arracha un cri, ou plutôt un gémissement. Mon anus était déchiré ; trop serré pour accueillir cette énorme chose. Les deux voisines n’existaient plus. Et pourtant elles continuaient à nous regarder, rouges comme des pivoines. C’est à ce moment-là que mes jambes décidèrent de me lâcher, et je tombai à plat ventre au sol.
- Tu es une bonne petite pute. Va.
Ses mots crus m’excitèrent davantage.
- Mesdemoiselles, dit-elle en s’adressant à ses voisines, voulez-vous bien lui donner un coup de main ?
Les intéressées n’eurent pas le temps de répondre, que ma dominatrice avait disparu dans son appartement, et refermé la porte derrière elle. Je sentis bientôt des bras féminins courir sur ma peau et me relever tant bien que mal. Leurs regards convergèrent vers ma queue tendue hors du string. Les deux femmes se regardèrent avec complicité, et l’une osa prendre ma verge dans sa main. La sensation qu’elle m’offrait jumelée au vibromasseur, me conduit alors au bord de l’extase, puis, comme pour décider de m’achever, des doigts vinrent dans le sillon de mes fesses, trouver le jouet et l’allumer. La vibration se propagea en moi comme une décharge électrique, qui me fit éjaculer de longs jets de sperme dans la main de la voisine, qui s’essuya sur mon torse.
- Vous feriez mieux d’aller chercher ce peignoir, me dit-elle.
J’acquiesçai, le visage en feu, et me dirigeai à grands pas vers les escaliers. Je dévalai les étages du mieux que je le pus, m’assurant régulièrement que le vibromasseur ne glisse pas de mon trou, en le remettant à chaque fois bien au fond. Et à chaque fois, je ne pouvais m’empêcher de relâcher un soupir d’extase. Ma queue avait repris de la vigueur, et se dressait à nouveau fièrement. Je ramassai en vitesse le peignoir, et repris mon chemin en sens inverse. Cette fois-ci, ce fut au deuxième étage, que ma honte s’agrandit, car un homme sortait de chez lui, au bras de sa compagne, dont les yeux exorbités étaient braqués sur moi. Lui, occupé à verrouiller la porte, ne m’avait pas encore vu. Je demeurai immobile. Lentement, l’homme se tourna, et un sourire vint tordre son visage lorsqu’il me vit :
- On dirait que cette jeune pute en string a besoin de vêtements. Viens chérie, on va lui en prêter.
Sa jeune compagne me regarda d’un air lubrique, et en me prenant par la queue, m’entraîna chez eux ; je n’avais visiblement pas mon mot à dire
Traîné dans leur chambre, je fus jeté sur le lit. La bouche de la femme vint engloutir ma verge, alors que ses mains massaient mes boules et dirigeaient le sextoy vibrant dans mon boyau. Son conjoint était affairé près de l’armoire ; il tenait déjà un soutien-gorge rose dans la main, et sortait une mini-jupe en dentelles, de la même couleur, accompagnée de bas et de porte-jarretelles blancs. Un chemisier échancré transparent venait compléter l’ensemble. Je n’osai même pas protester lorsque, un à un, on m’enfila ces vêtements féminins, et bientôt je me retrouvai avec des allures de travesti. J’avais de la peine à marcher, tant mon sexe tendu me faisait mal. De plus, maintenir le vibromasseur en place était une difficulté constante : je sentais la sueur couler de mes fesses, et mon anus lubrifié trembler sous les effets du jouet. C’est ainsi, que, complétement humilié, je ressortis de l’appartement, alors que l’inconnue jouait encore avec ma queue à travers la jupe.
- Tu passeras nous rendre les vêtements, me dirent-ils avec un clin d’œil.
Je repris mon chemin, en remarquant que le soutien-gorge se voyait entièrement par transparence, et que ma queue formait une grosse bosse sous le tissu. J’avais vraiment l’air d’une pute, je dois bien l’avouer. Mais je devais aller au bout de mon fantasme, et parvins bientôt chez ma cousine. Je pénétrai l’appartement une légère boule au ventre. J’aperçus ma cousine, debout dans le salon, les jambes écartées. Elle branlait le gode-ceinture qu’elle avait enfilé comme si cela avait été une véritable queue, en lui appliquant du lubrifiant. Lorsqu’elle me vit, sa bouche se tordit en un sourire :
- Alors comme ça tu t’es faite des amis, ma petite pute ? T’en as bien profité j’espère.
Et elle s’approcha de moi, lentement, pas à pas. Sa main vint se poser à l’ourlet de la jupe, et la remonta sur mes hanches. Elle s’empara de ma queue, et entreprit de me branler doucement. Mais elle s’arrêta bien trop vite à mon goût, décidant de me faire patienter.
-A quatre pattes ! ordonna-t-elle.
J’obéis sans discuter, et ce faisant elle retira le jouet de mon cul, ce qui m’arracha un râle de plaisir. Mais bientôt je sentis sa queue factice peser contre mes fesses, qui s’écartèrent volontiers sur son passage. Le gland se posa sur ma rondelle, puis me pénétra lentement. Ma chère cousine, dominatrice, attendit quelques instants après avoir atteint le fond de mes entrailles, puis elle commença à faire de longs allers et retours en moi. Chacun me faisait crier comme une chienne en chaleur.
- Tu aimes ça hein ma pute ? m’injuriait-elle. T’aimes ça manger des queues dans ton derrière de pucelle ? Dans ton petit cul tout serré d’adolescent.
Et je feulais de plus belle. Je ne me reconnaissais pas. Je jouissais pour la deuxième fois déjà sur sa table basse, sans m’en rendre compte. Sa main me trayait littéralement. J’étais devenu son trou.
- Vas-y, jouis ma belle, pendant que je remplis ta petite chatte de salope.
Je me rappelle encore de son rire à cet instant, où elle me labourait sans ménagement. Si le temps n’avait pour mon esprit embrumé plus aucun sens, elle se retira cependant au bout d’un moment, et enleva le gode-ceinture, délogeant ainsi le second gode dissimulé dans sa chatte. Elle était toute ouverte, gluante, chaude, accueillante.
- Viens me baiser, maintenant, lâcha-t-elle dans un râle.
Elle avait dit ça en se branlant, me lançant une invitation que je ne pus refuser. Je vins sur elle, qui avait écarté les deux jambes à leur maximum, et fis entrer ma queue d’un seul coup. Soudain ma cousine s’empara de son vibromasseur et l’approcha de ma bouche pour me le donner à sucer. Je passai goulûment la langue sur les aspérités du jouet, le gobant comme une salope l’aurait fait avec une vraie queue. Elle me l’enfourna au fond de la gorge avec un malin plaisir. Je faillis m’étouffer. Sa main libre torturait mes tétons, et je lui rendais la pareille sur sa magnifique poitrine. Bientôt, je sentis que l’orgasme allait venir, et je me retirai de sa chatte. Elle eut à peine le temps d’avancer les lèvres que je déchargeais sur son menton, puis sur sa bouche, et enfin à l’intérieur. Elle avala le reste de ma semence avec avidité, comme
si cela avait été du nectar, le liquide le plus divin qu’elle eût connu. Alors la bouche luisante de sperme elle me dit :
- Viens me nettoyer, petite pute, viens lécher ta maîtresse. Lave ce que tu as fait.
En disant cela elle replanta le sextoy dans mon cul en me tenant par le paquet et en me faisant crier. Je me mis alors à lécher son menton, puis ses lèvres pulpeuses, comme une petite chienne en agitant la queue, goûtant ainsi à mon propre sperme chaud, que j’avalai avec difficulté. Je n’eus pas le temps de me remettre de mes émotions, que ma cousine avait déjà remis le gode-ceinture en place. Elle me fit me pencher en avant sur la table basse, contre mon sperme qui commençait à sécher. La position n’était pas des plus confortables, ma queue à nouveau tendue, infatigable, pressée contre moi. A nouveau ma maîtresse libéra mon anus et vint immédiatement se positionner pour me pilonner. Je laissais échapper de petits glapissements au rythme de ses assauts incessants. Elle continua pendant un temps qui me parut infini, et allant et venant rapidement contre ma prostate, me fit jouir un nombre incontrôlable de fois. Elle me laissa choir dans mon sperme après une bonne heure et demie durant laquelle elle profita de mon corps sans discontinuer. Ma cousine disparut dans la salle de bain, d’où j’entendis bientôt couler de l’eau. Le cul en feu et complétement dilaté, je ne pus bouger avant une bonne quinzaine de minutes, tant j’avais du mal à reprendre mes esprits. Lorsqu’enfin je pus me jeter en arrière et m’asseoir dans le canapé, je dus réprimer une petite douleur venant de mes fesses. Ma queue criait elle aussi pitié. Mais bientôt j’entendis la porte de la salle de bain s’ouvrir, et ma cousine revint vers moi, armée de menottes et d’un bandeau en dentelles. – Lève-toi, petite pute, j’en ai pas terminé avec toi.
Ma cousine vint se positionner derrière moi et me plaça le bandeau sur les yeux. Je sentis un anneau glisser sur ma verge, auquel était, je le devinai, attaché une chaîne grâce à laquelle elle pouvait me guider. Elle me conduisit jusqu’à sa chambre, me cognant volontairement contre les objets, contre les portes. Tout mon corps était devenu douloureux. Arrivés dans sa chambre, ma cousine me coucha sur son lit, bras et jambes écartés. Je sentis ses mains parcourir mon corps et attacher mes poignets et mes chevilles à l’aide des menottes. Lorsque je les sentis se refermer sur moi, je tentai de bouger : ma mobilité était réduite à son grand minimum. – T’es prêt, mon chéri ? susurra-t-elle à mon oreille. Lorsque j’ouvris la bouche pour lui donner ma réponse, elle me fourra son string plus profond de la gorge : je crus m’étouffer. Complétement soumis, je sentis de nombreux baisers venir se poser sur mon torse, puis ses dents vinrent mordiller mes tétons. Je la sentis bientôt descendre sur mon ventre, sa langue plongea dans mon nombril et tout mon corps frissonna. Lorsqu’elle atteignit mon gland, elle le goba d’un coup comme un bonbon. Sa langue vint titiller mon méat et mon frein. Je n’en pouvais plus : je me libérai sans prévenir dans sa bouche, qui avala tout sans rechigner. Mais ma cousine se retira alors, et je pus ressentir la colère dans sa voix :
- Tu vas être puni pour ça. A partir de maintenant, tu n’auras plus le droit de jouir que lorsque je le permettrai, et ce jusqu’à la fin de nos jeux.
Aussitôt je sentis quelque chose d’énorme venir presser sur mon anus. Quoi que ce fut, cela n’allait jamais entrer !
- Je comptais utiliser du lubrifiant. Mais ça, c’était avant… chuchota-t-elle.
Je la sentis appuyer davantage, et le gigantesque gland s’enfonça de quelques centimètres dans mes entrailles. Elle força, ce qui me fit gémir un peu plus.
- Tais-toi, petite salope !
Et elle me donna ses doigts à sucer. Je les léchai avec avidité tandis que son autre main allait et venait sur mon sexe.
- Oh mon cher cousin, ton clito est tout tendu. Et si je continuais à rentrer ma grosse bite dans ta chatte ?
Je lâchai un râle en réponse à sa demande, et elle s’enfila d’un coup sec. Je crus recracher son string d’un coup sous le choc, mais me retint de crainte de son courroux. C’est alors que ma cousine se mit à bouger dans mes entrailles. La bête devait bien faire vingt ou vingt-cinq centimètres de long, et cinq de large. Je jouis soudain sur mon ventre, un, deux, trois courts jets blancs ; j’arrivais à court de jus. Ma cousine réagit violemment dans mon ventre, et ses ongles vinrent se planter dans ma bite :
- Sale chienne ! Je t’avais interdit de jouir ! Tu vas me payer ça !
Sérieusement, comment m’empêcher ? Ce qu’elle me faisait était si bon. Mais à présent, la douleur me faisait me tordre. Elle me gifla, en me disant de lui rendre son string. Elle enfila ses doigts dans ma gorge pour aller le rechercher, et me détacha un instant, le temps de m’enfiler le sous-vêtement trempé. Elle le fit rentrer dans ma fente et cacher mon sexe débandé, puis revint m’enjamber et poser son entrejambe sur ma bouche. Je me mis à lécher son clitoris avec avidité tandis que son jus coulait entre ses cuisses, et directement dans ma bouche. Je me délectais bien volontiers de son jus de chatte, puis je continuai de plus belle à faire tournoyer ma langue sur son bouton, pour venir ensuite caresser ses petites lèvres gorgées de désir. C’est alors que ma cousine se pencha en arrière pour faire glisser son anus sur ma bouche, et ma langue entreprit de pourlécher son petit trou qui palpitait et qui s’ouvrit naturellement pour que j’y entre. Elle gémit dans un long râle de plaisir, avant de revenir me planter sa chatter entre les lèvres. J’entrai ma langue dans sa fente et la fouillai longuement. Elle jouit plusieurs fois, laissant à chaque fois échapper un torrent de cyprine que je m’efforçais de récupérer au mieux, ainsi qu’un lent gémissement d’extase tremblant. Dans mon string, ma queue avait repris de la vigueur et disparut à nouveau dans la bouche de ma cousine. – Donne-moi tout ton sperme, cousin.
Elle lécha alors ma verge de haut en bas, soupesant mes couilles, alors qu’un de ses doigts se faufilait à nouveau dans mon boyau. Elle me reprit dans sa bouche, et me fit bientôt éjaculer d’une technique d’experte. Elle recueillit ainsi mon sperme et vint le partager avec moi dans un long baiser.
- Tu aimes le sperme ma belle ? Tu aimes les grosses queues qui viennent te déchirer le cul ? T’aimes ta grosse cochonne de cousine ?
J’étais bien trop exténué pour lui répondre. Alors ses mains passèrent derrière ma tête, et elle défit le bandeau.
- Regarde-toi, et dis-moi ce qui ne va pas.
La réponse était frappante, et je vis tout de suite où elle voulait en venir. Ma cousine détacha mes liens, et sans dire un mot je la suivis jusque dans la salle de bain, où elle se munit d’un rasoir et de mousse à raser. Dans un premier temps, elle me fit bander à nouveau, puis elle entreprit de me raser complétement l’entrejambe, jusqu’à ce que je sois complétement imberbe. Lorsqu’elle eut fini sa tâche, elle me contempla d’un air satisfaite, et revint mettre un doigt dans mon anus rasé.
- Voilà qui est beaucoup mieux, murmura-t-elle.
J’avais honte de dire que j’étais d’accord avec elle. Cela faisait bizarre, j’avais l’impression d’être encore plus nu. C’était frais.
- C’est bien, petite pute. Et maintenant, qu’est-ce qu’on fait ? Ça te dirait de baiser Lucie ?
Je sentis ma queue se tendre légèrement en entendant ce nom.
- Je lui ai parlé de toi. Elle est d’accord de passer.

Dans la demi-heure d’attente qui suivit, ma cousine ne chôma pas. Elle s’attela à m’attacher fermement sur la table de la cuisine, sur le dos. Je me retrouvai à nouveau immobilisé, et elle vint compléter le tout du vibromasseur qu’elle alluma dans mon cul. Puis elle disparut dix minutes. L’attente était interminable : l’envie de me branler me rendait fou. Ma cousine revint habillée d’une petite robe, qui recouvrait avec grand peine la totalité de ses fesses. Dos nu, un grand décolleté dévoilait la majeure partie de sa poitrine sur le devant. C’était tout juste si on ne voyait pas ses tétons jaillir du tissu. Ses longues jambes étaient restées nues. A vrai dire, la robe était sans doute le seul vêtement qu’elle avait enfilé. Mon cœur manqua un battement lorsque la sonnerie mit fin à mon attente. Lucie pénétra dans l’appartement, arborant une tenue toute similaire à celle de ma cousine. Elle se dirigea intriguée vers moi. « Appétissant », déclara-t-elle.
- J’ai tout ce que tu veux en plus, déclara ma cousine. Nutella, miel, confiture, chantilly. Oh Lucie, tu sais que j’ai réussi à lui enfiler ton gros gode noir ? C’est une sacrée pute, mon cousin hein.
Les yeux de la jolie Lucie s’écarquillèrent.
- Mon Dieu ! Je le mets à peine dans ma chatte ! Quelle salope ! Dis-moi, tu portes un jouet là ?
Elle avait sans doute demandé ça à force de voir ma cousine se tortiller en essayant de rassembler les divers bocaux.
- Mes boules de geisha. C’est tellement bon.
- Ah toi aussi ? Je dégouline de plaisir.
Et toutes les deux partirent dans un éclat de rire. Du coin de l’œil, je pus admirer Lucie dégager sa poitrine de sa robe et donner ses tétons à lécher à ma cousine, qui s’en donna à cœur joie. Mais bientôt elles revinrent toutes les deux vers moi. On gicla de la crème chantilly sur mes yeux, sur mes tétons et sur le bout de mon gland ; c’était froid. Puis les deux filles ajoutèrent du Nutella sur ma bouche, en étalèrent sur mon torse et en tartinèrent ma verge, puis elles finirent par enduire mes bourses de miel. Le festin était prêt.
Je sentis alors deux bouches venir se poser sur mon visage. Deux langues vinrent gober la crème sur mes paupières, puis Lucie vint poser ses lèvres sur ma bouche. Tout en léchant le Nutella, elle fit passer sa langue entre mes lèvres. Ma cousine n’était pas en reste, en aspirant le miel sur mes bourses toutes rasées.
- Au fait, petite pute, je t’interdis de jouir dans la crème.
Lucie choisit ce moment pour quitter ma bouche et venir s’intéresser de plus près à ma verge. Elle me goba entièrement d’un coup, léchant mon sexe comme s’il s’agissait d’une glace, pendant que ma cousine jouait avec le vibromasseur. Lorsque je fus entièrement nettoyé, on me délia, mais je ne restai pas bien longtemps libre de mes mouvements, car Lucie désirait me voir en train de prendre son gode gigantesque en moi. Ma cousine s’en alla dans sa chambre pour aller le chercher, et je devinai qu’elle fit exprès de rallonger son absence. La belle Lucie s’arma alors du gode ceinture, et m’invita avec douceur à venir m’empaler sur elle. Je ne me fis pas prier, et à nouveau mes chairs s’écartèrent pour prendre la queue en moi. Dans cette position, je pouvais entièrement contrôler les caresses du jouet contre mes parois. Je gigotai à la manière d’une pute sur ce sexe, sans me soucier de l’humiliation que je subissais alors qu’elle me regardait. Je savais qu’elle n’était pas en reste, le gode interne lui fouillant la chatte à cet instant précis. Mais bientôt ma cousine revint, et je pus enfin voir le fameux gode, dont la taille me laissa bouche bée : j’avais vraiment pris ça en moi ? Il était si gros. Je fus invité à me mettre à quatre pattes, et ma cousine vint se positionner derrière moi après avoir enduit le sextoy d’une bonne dose de lubrifiant. Lucie regardait d’un air intéressé. Je criai de douleur et de plaisir alors que le sexe glissait en moi. Je me retrouvai bientôt empalé complétement. J’aurais été incapable de faire le moindre pas. Mais ma cousine en décida autrement. Lorsque le gode fut enfoncé en moi jusqu’à la garde, elle me fit me relever d’une tape sur les fesses .
- Tu vois comme il a une chatte accueillante, mon cousin ?
- Oui, j’ai pu y goûter avant…
Nous passâmes le reste de la nuit dans les bras l’un de l’autre. Je jouis un nombre incroyable de fois, par le cul également, et au matin nous nous réveillâmes dans le lit de ma cousine, les corps enduits de sperme et de cyprine séchés. Lucie partit travailler après une douche rapide, tandis que ma cousine m’avait à nouveau attaché avec ses menottes. En partant, son amie vint déposer un baiser sur mon gland, puis elle s’en fut. – Qu’est-ce qu’on pourrait bien encore mettre dans ton cul, mon cousin chéri ? Oh tiens, j’ai une idée.
C’est en disant cela, que je la vis en train d’appliquer du lubrifiant sur les doigts, avant qu’elle ne vienne remettre le bandeau sur mes yeux. Elle posa ensuite le majeur sur ma rondelle, et l’enfonça d’un coup. Son doigt fut bientôt rejoint de deux autres, mais l’auriculaire eut du mal à rentrer. Ma cousine força quelques secondes, et finalement ma rondelle lâcha pour laisser passer son doigt. Elle refit alors couler du lubrifiant entre mes fesses et sur son pouce, qui tenta de venir trouver de la place dans mon trou. Ma queue était tendue à son maximum. Soudain, la main toute entière de ma cousine fut dans mon boyau. Je sentais avec discernement chacun de ses doigts caresser mes parois et ma prostate. C’était divin. Si divin que je criai dans un ultime râle de jouissance, en laissant de longs jets de sperme venir sur mon ventre. Ma cousine vint aussitôt lécher et avaler mon jus, et retira lentement sa main de mon cul.
Lorsque je sortis de chez elle, j’étais exténué, mais heureux. Je ne pourrais sans doute plus m’asseoir pendant des heures, et pour cause, j’étais reparti avec l’immense gode au fond des entrailles, prêté pour un temps indéterminé. Je déposai les vêtements que le couple m’avait prêtés devant leur porte, trop fatigué pour oser sonner – on ne sait jamais. Mais je laissai tout de même mon numéro de téléphone sur un bout de papier, espérant bien que le jeune couple me recontacterait l’un de ces jours prochains.

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